Améliorer la qualité de production. Que faire ?

Le monde de l’industrie moderne ne laisse pas de place à la stagnation, encore moins en ce qui concerne la qualité. Chaque entreprise est appelée à s’améliorer sur ce plan pour demeurer performante et concurrentielle. Gaspillages, dysfonctionnements et sources de non-qualité sont de véritables freins à la production et à sa qualité, d’où la nécessité de les identifier et d’y remédier. L’amélioration de la qualité de production suppose d’accorder un soin particulier aux processus et à l’organisation des opérations, notamment à travers une redéfinition des supports et documents techniques (grâce aux nouvelles technologies) et la mise en œuvre d’outils qualité adaptés.

Les supports techniques sont à la base de la qualité

Toute opération, étape de processus ou procédure est inscrite et détaillée dans un document correspondant. C’est ce support qui permet d’être guidé dans son travail, mais aussi de réagir en cas d’erreur ou de situation exceptionnelle (dysfonctionnement d’une machine, par exemple).

Instructions, guides de maintenance, manuels d’utilisation ou de réparation, spécifications techniques et autres ouvrages de référence sont quelques uns des documents techniques dont le rôle est fondamental dans l’industrie.

Grâce aux nouvelles technologies, ces supports sont portés au format numérique, ce qui facilite autant leur création que leur utilisation et leur mise à jour, permettant un suivi plus précis de la production et des performances.

La qualité de production profite pleinement de cette redéfinition des supports techniques, car elle permet de prévenir et de palier plus aisément les erreurs et les éléments de non-qualité.

L’un des enjeux majeurs pour l’usine du futur est d’intégrer efficacement les nouvelles technologies dans les différentes composantes de son organisation, dont celles ayant trait à la documentation technique.

Choisir les outils qualité adaptés aux spécificités de l’entreprise

Ce ne sont pas les outils qualité qui manquent. Fruits de diverses cultures industrielles – notamment celles du Japon et des Etats-Unis – ces méthodes se concentrent sur différents aspects du fonctionnement de l’entreprise visant à en améliorer la production. Cela va du pilotage de l’entreprise à l’identification des causes des dysfonctionnements, en passant par la résolution et la prévention des problèmes, ainsi que la vérification de la fiabilité des process. Soit autant de facteurs susceptibles d’avoir une influence directe ou indirecte sur la qualité de production.

Les outils au service de la qualité sont donc bien présents, mais il convient de faire appel à ceux pouvant être réellement conformes à l’entreprise et à ses spécificités. Ce choix dépend, en effet, de nombreux critères, dont la taille de l’entreprise, son activité, son organisation, ses objectifs ou encore son environnement direct.

On pourra citer, par exemple, la méthode AMDEC (Analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité – FMECA en anglais). Outil d’analyse préventive, il vise à identifier et à traiter les causes de dysfonctionnements et de défauts avant leur survenue. Une AMDEC peut être effectuée sur un processus, un produit ou un équipement afin d’y apporter les réajustements nécessaires.

Les normes ISO fournissent également une aide considérable dans cette démarche d’amélioration de la qualité de production. Les procédures qualité ISO 9001 couvrent énormément d’aspects qui y sont liés, parmi lesquels les actions correctives et la prévention des risques.

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